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Le groupe Hyphen Hyphen répond aux questions de Modern-Paper*Chloé Marriault

Un quatuor niçois débordant d’énergie, des sons pop et punchy, des griffures noires sur le visage. C’est ainsi que l’on pourrait décrire le groupe Hyphen Hyphen, créé en 2009. Après avoir sorti deux EP et un album, le groupe est en tournée dans toute la France. Rencontre avec Santa, la chanteuse. 



Vous enchaînez en ce moment les concerts. À quoi ressemblent les mois à venir ? 

De la route, beaucoup de concerts, des fêtes, de la promotion… j'ai déjà dit fête ?

Vous retournez toujours à Nice, votre ville d'origine ?

Oui nous vivons toujours à Nice, pour le soleil.

Comment en êtes-vous arrivé là ?

Grâce à la scène et au bouche à oreille. Nous avons eu la chance de trouver très vite, dès la sortie du lycée, notre tourneur (Les Tontons Tourneurs), ce qui nous a permis d’apprendre rapidement à exister sur scène, à devenir des musiciens aussi.

Vous avez composé et produit vos titres pour l'album "Times". Au final, vous vous êtes retrouvés avec environ 200 maquettes. Comment avez-vous fait pour choisir les titres qui seraient sur l’album ?

Nous composons et écrivons à quatre, donc quand on garde un titre c'est que nous l'avons tous les quatre choisi, et que c'est une évidence.

Pourquoi chanter en anglais ?

C'était une évidence aussi. Nous sommes fascinés par la culture anglo-saxonne, toutes nos influences et inspirations viennent du Royaume-Uni et des États-Unis. Nous cherchons à faire une musique universelle et fédératrice, alors l'anglais nous semblait logique.

Le style du groupe et ses influences semblent éclectiques. Comment vous définiriez-vous ?

Nous aimons le mot pop. Nous avons puisé dans toute l'histoire de la musique et pioché dans des genres très larges pour essayer de trouver notre propre musique… Je pense que la pop permet d'être libre. On y voit ce/ceux que l'on veut.

Vos clips sont souvent très artistiques. Est-ce que cela vient du fait que vous étiez tous les quatre étudiants en arts plastiques ?  

Adam et moi avons étudié brièvement l'image, Zaccharie et Line ont étudié l'art et la communication. Nous sommes de la génération Tumblr, nous piochons et nous nous inspirons énormément de différents mediums.

Vous avez remporté les dernières Victoires de la musique dans la catégorie "révélation scène". Quelles sont vos inspirations, sur scène ?

Nous adorons les gros shows, je pense notamment à Michael Jackson, Madonna, Beyonce, Talking Heads, Coldplay... Des artistes qui remplissent des stades et qui arrivent à exister à une autre échelle, dans d'autres dimensions. 


Sur scène d’ailleurs, vous portez des marques noires sur la visage. Pourquoi ? Est-ce, en quelque sorte, une marque de fabrique, ou cela pourrait évoluer à l'avenir ?

Je pense que nous porterons toujours nos griffures noires. C’est un cri de ralliement. Lorsque que nous montons sur scène, nous cherchons une certaine union, entre nous et avec le public. C’est une conquête.  

Comment vous situez-vous sur les scènes étrangères ?

Nous adorons la Belgique et la Suisse, nous avons et allons y jouer pas plus tard que cet été ! Aussi, nous revenons tout juste du Great Escape Festival à Brighton, au Royaume-Uni, et nous espérons y retourner très bientôt. 

Quelle scène rêveriez-vous de faire ?

Coachella serait superbe !

Des projets particuliers pour la suite ?

Continuer l’immense tournée, la promotion de notre premier album "Times", un clip sur le remix de notre titre Stand Back (Domenico Torti), et… Penser au second album ? 


Propos recueillis par Chloé Marriault pour Modern-Paper.

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